Il y a quelque jours , la SABAM (société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) était suspectée par le parquet de Bruxelle de ne pas distribuer correctement les droits qu’elle collecte. Signe des temps, c’est aujourd’hui les modes de répartition de notre sacro sainte SACEM qui sont montrés du doigt. Au programme des autoproduits pas content et des diffuseurs qui se demandent où va leur argent. Décidément pour les indés , l’heure n’est plus au lèche botte blues.
Continue »